MARLÈNE SADRAN

                                                                                         

L’année 1942 fut un fameux millésime pour le vin de Bordeaux. Le 1er juin, la lumière vit naître Marlène Sadran. Terrain fertile d’une alchimie complexe, exigeante, curieuse, comme le bon vin, elle mûrit bien.

Depuis ses débuts, 1969, Galerie du Carlton de Cannes, les discours de presse conventionnels et enthousiastes, n’ont pas manqués ; le dessin, elle l’avait dans la peau depuis l’âge de 5 ans, observant son entourage de l’œil inquisiteur de petite fille solitaire et résiliente : il faudra attendre encore pour une biographie si fournie avec de quoi faire une saga riche d’évènements.

La peinture, la création, dont les sources d’imagination inépuisable fouillent au fond des temps, au-delà de la Genèse, l’histoire et les paradoxes de l’âme humaine. Avec des couleurs chatoyantes, un trait sûr, Sadran choisit de n’en montrer que les côtés d’espérance, de joie de vivre, de bonheur, avec d’éternels symboles et humour tendre, ce sont autant de porte-bonheur, sa respiration, la passion sont là.

Mais elle dit : «Je peux peindre le ciel, aussi l’enfer, la peinture n’est pas la Bible, on peut jouer avec… », Sadran ne s’en prive pas au grand plaisir des collectionneurs tels que : M. Quincy Jones (dessin), M. Roger Moore, Madame Nadine de Rosthschild, M. David Pardo et bien d’autres sur la planète.

Autodidacte, engagée, libre, sa joie est de donner une âme aux murs qui accueillent ses « bébés ».

Sadran est comme ces poupées russes « Matriochkas » qui en cachent toujours une autre….

Si c’était une musique : toutes, ethniques, surtout Klegzer/ tziganes….
Si c’était une fleur : la Pivoine rouge.
Si c’était une pierre : l’Opale.
Si c’était un parfum : le Chèvrefeuille.
Si c’était une plante : le Bambou.
Si c’était un animal : le Loup.
Si c’était un sentiment : l’Humour.
Si c’était un arbre : l’Olivier.
Si c’était un site : la Mer.
Si c’était un pays : la Terre.

Avec cette palette, vous n’avez pas fini de découvrir…



1942 was a great year for the wine in Bordeaux. On June 1st, Marlène Sadran was born. Like a good wine, she also matures well, complex and curious.

Drawing was in her genes, as the little five years old was looking at her world with an inquisitive eye and putting everything on paper.

Since her first exhibition in 1969, at the prestigious Carlton Gallery in Cannes, the press has been enthusiastic! Her inspiration goes beyond times, in history, intrigued by the paradox of the human soul. With rich and glowing colors and a steady hand, Sadran chooses to depict hope, joy, happiness throughout symbols and humour: she is passionate, she breathes art!

She says: “I can paint heaven and hell but my art is not like the Bible, I can play with it!”, and playing she does to the great satisfaction of collectors like Mr. Quincy Jones, Mr. Roger Moore, Mrs Nadine de Rosthschild, Mr. David Pardo and many others on the planet.

Self taught, free spirited and committed, her joy is to give a soul to the walls welcoming her “babies”.

Sadran is like those Russian dolls « Matriochkas » one also hides another…

If she was a type of music: all, ethnics, like Klegzer/ gipsy….
If she was a flower: red poppy
If she was a stone: Opal.
If she was a perfume: honeysuckle
If she was a plant: bamboo.
If she was an animal: wolf.
If she was a sentiment: Humour.
If she was a tree: Olive tree.
If she was a site: the sea.
If she was a country: Earth.

With this palette, she is a constant discovery…

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